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La cuisine jordanienne, plat principal : l’hospitalité

La cuisine jordanienne, plat principal : l’hospitalité

Dans beaucoup d’endroits au monde, surtout dans les grandes villes, on consacre de moins en moins de temps aux repas. Dans un monde où on est toujours pressé, un sandwich, un hamburger ou toute autre bouchée de ce qui peut être pris en peu de temps sont ce qu’il y a de plus pratique. Au bout du compte, on ne mange que pour satisfaire pour un besoin. Heureusement, sous d’autres latitudes, comme en Jordanie, le fait de s’assoir pour manger a des connotations et signifie des choses bien différentes ; en fait, ça peut devenir tout un évènement.

S’il y a un mot qui définit la cuisine jordanienne, au-delà de ses ingrédients et de ses saveurs, c’est l’hospitalité. La générosité s’exprime au moyen de ce qui est servi à table. Il ne s’agit pas seulement d’exécuter une fonction biologique, c’est surtout un moment social important qu’il faut savourer. On peut dire sans crainte que la société jordanienne tourne autour de la nourriture.

Origines et ingrédients de base

La cuisine jordanienne ressemble assez aux autres cuisines de la région dans laquelle se trouve le pays. Elle est d’origine bédouine, en grande partie, et influencée par les cuisines de ceux qui empruntaient les routes commerciales provenant de lieux aussi éloignés que l’Inde. C’est de là que provient l’utilisation de certaines épices et du riz, une autre de ses bases, un produit qui fut introduit à partir de l’Égypte.

gastronomía en Jordania es bastante similar a la de la región en la que se ubica este país y sus orígenes provienen, en gran parte, de la cultura beduina y de la influencia, por ser lugar de paso de rutas comerciales, de lugares tan lejanos como la India. De allí provino el uso de ciertas especias, así como del arroz, otra de las bases de su gastronomía, un producto que fue introducido desde Egipto.

La cuisine jordanienne est simple et sans prétention, bien que certains de ses meilleurs plats soient très raffinés et savoureux. Elle est aussi très saine, car elle est faite principalement avec des légumes, des fruits, des fruits secs, du yaourt et des viandes comme l’agneau et le poulet.

Plato hecho con cordero

Photo de yeowatzup

Plats principaux

En Jordanie, tout repas est précédé par un mezzé, qui consiste dans une sélection, souvent variée, de petites portions de plats servis en guise d’apéritifs. Nombreux sont les hors-d’œuvres qui incluent le khobz, pain jordanien, qui accompagne de délicieuses crèmes comme l’archiconnu houmous, à base de purée de pois chiches, de tahiné, d’huile d’olive et de jus de citron ; ou le baba ghannouj, qui ressemble au houmous, mais est fait avec des aubergines.

Imagen de un plato de hummus

Photo de stu_spivack

Les salades sont aussi souvent servies comme premier plat. Ici, on ne peut ne pas citer le taboulé, ce mets succulent à base de persil, de tomate et de fines herbes. Dans le mezzé, on peut aussi inclure des fatayers ou des kebbés, qui sont des boulettes de viande avec du blé et de l’oignon. Chaque élément du mezzé est servi dans une seule assiette placée au milieu de la table, à la portée de tous les convives.

Mezzes o entrantes

Photo de Unai Guerra

Les plats principaux sont, en général, basés sur le poulet ou sur l’agneau. Dans les zones côtières comme la ville d’Aqaba, ce sont souvent les fruits de mer qui sont les protagonistes. Parmi les plats les plus populaires, on peut citer le kefta, qui est fait à base de viande d’agneau, de tomate, de persil et d’oignon, le tout cuit au four. Ensuite, viennent le musakhan, un mets à base de poulet avec des pignons, de l’oignon, de l’huile d’olive, le tout disposé sur du pain arabe ; ou le chiche-kebab, un ragout d’agneau et de poulet marinés dans de la sauce. On ne saurait oublier le traditionnel kebab ni le fassoulia, un ragout de haricots.

Imagen de un plato de kefta

Photo de Frédérique Voisin-Demery

Le mansaf, plat national

L’équation plat principal plus Jordanie égale mansaf. Ce plat est préparé pour les occasions spéciales, comme l’hommage à un invité, les mariages et les grands évènements sociaux ou les jours fériés. On le sert dans un grand plateau qu’on place au milieu de la table.

Imagen de un plato de mansaf

Photo de Nickfraser

Cette spécialité bédouine est un ragout d’agneau fait avec un bouillon au jameed (une espèce de yaourt sec) qu’on laisse mijoter pendant des heures, à feux doux. Une fois qu’il est cuit, on l’assaisonne avec des fines herbes et le sert sur un lit de riz avec des pignons et juste avant de le manger, on l’arrose avec le bouillon au yaourt qui est resté lors de la préparation.

Comment déguster le mansaf

On peut manger le mansaf avec des couverts, mais c’est avec les mains qu’on le fait normalement. Ainsi, le déguster devient une expérience très amusante où le plus important, c’est partager. On sert le mansaf dans un plateau rond placé au milieu de la table, pas dans des assiettes individuelles. Cela signifie que tous les convives mangent directement dans le même plat. La croyance veut que le mansaf soit un plat qui crée des liens de fraternité. On le sert aussi lorsqu’on veut faire la paix avec quelqu’un.

On prend les bouchées avec la main droite, vu que dans la tradition arabe, le côté droit symbolise la noblesse et le sacré, et le côté gauche, la mondanité et tout ce qui a trait à l’hygiène personnelle. La viande doit être coupée en petits morceaux, puis mélangée au riz, toujours avec la main droite. Les gens disent que les Bédouins mangent ce mets debout, avec la main gauche dans le dos.

Il y a quoi comme dessert ?

J’espère que ceux qui ont encore de la place pour le dessert aiment les sucreries, car les desserts jordaniens sont souvent aussi sucrés que délicieux. Le baklawa est l’un des plus typiques, il consiste dans de la pâte feuilletée fourré aux noix, avec du miel dessus. Le knafeh est un gâteau au fromage de chèvre, avec des pistaches et du sirop. Le halawet el jibn se présente sous la forme de petits gâteaux roulés au fromage de chèvre accompagnés de crème glacée. En général, on sert le dessert avec du thé, l’une des boissons les plus populaires en Jordanie. Il est souvent à la menthe.

Imagen de un vaso de té

Photo de Colin Tsoi

Mis à part ces délices, les Jordaniens mangent aussi énormément de dattes. On peut en trouver qui sont fourrées aux amandes ou aux noix, voire enrobées de chocolat.

Imagen del baqlaweh

Photo de Catherine Sharman

Si vous envisagez de voyager en Jordanie, je vous recommande de visiter le site Web de Global Exchange. Vous pourrez y changer des euros contre des dinars jordaniens, la monnaie officielle de ce pays.

Photo de couverture : lablascovegmenu.

Ricardo Ramírez Gisbert

Arquitecto y apasionado de los viajes y la fotografía. Autor del blog El Arquitecto Viajero y editor de la guía sobre Barcelona en inglés Barcelona N’Do

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